 Chère lectrice, cher lecteur, «A 17 ans, j'ai eu un déclic et je me suis révolté.» A l'écoute du témoignage d'Etienne Jornod, président de la très prestigieuse «NZZ» (son mandat prend fin cette année) mais surtout grand transformateur du groupe pharmaceutique suisse Galenica, l'impossible paraît subitement à portée de main.
Car derrière le parcours extraordinaire de ce Neuchâtelois se cache une grande souffrance enfantine qu'il évoque avec authenticité dans notre podcast «Feu sacré». Atteint de dyslexie à une époque où ce trouble ne livrait pas facilement pas son nom, Etienne Jornod a enduré les frustrations et les brimades classiques que connaissaient ceux qu'on appelait alors «cancres» ou «derniers de la classe».
Une condition d'autant plus douloureuse qu'une grande intelligence trépignait en son for intérieur, ne demandant qu'à s'épanouir. Très vite, cet homme d'action et d'écoute va faire de sa faiblesse une redoutable force pour réaliser l'une des plus belles trajectoires économiques de ces 50 dernières années.
Bonne écoute!
– Aline Bassin, cheffe de la rubrique Economie |
No comments:
Post a Comment
🤔