| Chère lectrice, cher lecteur, Elle a été l'une des pionnières en matière de travail à domicile, auquel elle doit son développement dans l'Arc jurassien. Ils étaient des milliers à assembler des composants de mouvements sur leur atelier, à la cuisine ou dans une pièce aménagée à cet effet chez eux. Aujourd'hui, l'horlogerie, puisque c'est d'elle dont on parle, rechigne à accorder des possibilités de télétravail à ses collaborateurs, ou alors de manière parcimonieuse. A quelques exceptions près, qui sont plus libérales en la matière. Swatch Group a toujours dit niet au travail à domicile, afin, dit-il, de ne pas créer d'inégalité entre les collaborateurs des ateliers et de la vente, qui ne peuvent pas déplacer leur activité, et les autres. Le groupe Richemont, qui autorisait deux jours hebdomadaires depuis la fin du covid, vient de rétropédaler depuis juin et ce n'est désormais plus qu'un jour qui est accordé. Un manque de flexibilité qui pourrait bien jouer des tours à ce secteur, victime de la pénurie de personnel comme tant d'autres. Bonne lecture! | – Fanny Noghero | |
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