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☀️ Amanda a passé 21 ans dans la même famille d'accueil

Vendredi 8 décembre 2023

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C'est la vie !

Bonjour à toutes et à tous,

Au sommaire :


- Amanda a passé 21 ans dans la même famille d'accueil

- A 15 ans, Pierre traque les pédophiles sur Internet

- Par choix, Chloé, 23 ans, vit en squat à Bordeaux

- Ensemble, ils vont acheter un château pour passer leurs vieux jours

- Les animaux bientôt admis en maison de retraite ?



Bonne lecture,

Florent Servia

Journaliste actu.fr

C'est son histoire

Amanda a passé 21 ans dans la même famille d'accueil : "Ce sont mes parents de cœur"

©Ludivine Caporal / Actu Lyon

Il y a des rencontres qui changent le cours de votre vie, vous redonnent espoir et font ressortir le meilleur de vous-même. Pour Amanda, cette rencontre, c'est Évelyne.


L'assistante familiale l'a recueillie en 2002 alors qu'elle n'avait que 16 mois, lui offrant la stabilité que la vie avait oublié de lui donner. Depuis, les routes des deux femmes ne se sont jamais séparées.


"Mes parents n'étaient pas capables de s'occuper de moi", explique brièvement Amanda. Lorsqu'elle n'était encore qu'un bébé, elle s'est fait placer en famille d'accueil par la justice, pour sa sécurité.


Elle a alors atterri chez Évelyne, ancienne commerçante reconvertie en assistante familiale depuis un an et Daniel, son époux, à Saint-Denis-les-Bourg (Ain). Le couple a ensuite déménagé dans une grande maison sur les hauteurs de Varambon."


Un foyer chaleureux qui a vu passer une soixantaine d'enfants comme elle au cours des 20 dernières années. Certains sont restés quelques semaines ou mois, d'autres quelques années. Amanda, elle, n'est jamais partie. 

Ma mère a disparu de la circulation lorsque j'avais 12 ans.

Cette "chance", les frères et sœurs d'Amanda ne l'ont pas eue. Tous ont terminé en foyer, un environnement parfois plus compliqué. La jeune femme n'a d'ailleurs plus de contact avec eux.


Amanda a, elle, bénéficié d'une attention et d'une écoute de tous les instants de la part d'Évelyne, même au milieu d'autres enfants à charge. C'est elle, par exemple, qui a poussé la jeune femme à faire de l'équitation.


"Petite, elle était très introvertie. Je me suis dit que ça lui ferait du bien. Elle a adoré ça. Alors, je me suis débrouillée pour faire en sorte qu'on puisse lui payer cette activité", se souvient Évelyne. Pas en vain, puisque Amanda, devenue monitrice d'équitation, a décidé d'en faire son métier.


Grâce à ce projet professionnel, Amanda a pu obtenir un "contrat jeune majeur", qui permet aux enfants placés devenus majeurs de rester en famille d'accueil jusqu'à leurs 21 ans, le temps de réaliser leur formation.


La sienne a fini en juin et le départ d'Amanda approche. Difficile, il ne sera pas sans lendemains : Amanda va vivre et travailler à 45 minutes de là. Un nouveau chapitre pour celle qui veut "faire passer un message d'espoir" aux enfants de famille d'accueil, raconte Actu Lyon.

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Mais aussi

A 15 ans, Pierre traque les pédophiles sur internet en se faisant passer pour une adolescente

©Paul-Emile Bouchy / Lorraine Actu

Beaucoup de mineurs se connectent quotidiennement sur Instagram, Snapchat, des applications de rencontres ou des forums en ligne. Tout comme les pédophiles qui n'hésitent pas à les contacter. 


Pierre*, un adolescent de 15 ans vivant dans les environs de Nancy (Meurthe-et-Moselle), s'est donné pour mission de piéger ces prédateurs sexuels.


L'adolescent s'inscrit "sur des sites comme Rencontres Ados ou Coco, avec une fausse identité", explique-t-il. Ainsi, il devient Julie, 14 ans vivant à Lyon. 14 ans, parce que "c'est en dessous de la majorité sexuelle".


Il attend de recevoir des messages, qui ne tardent pas à arriver, malgré les 14 ans affichés. Les prédateurs "assument et sont contents de parler à une adolescente", raconte Pierre. Il parle avec eux pendant plusieurs semaines, sans "jamais [chercher] à les chauffer".


Des "liens d'hameçonnage" lui permettent de récupérer leur "numéro de téléphone, leur adresse IP ou encore leur nom de famille".


Une fois ces données obtenues, il révèle qu'il n'est pas une adolescente et pose un ultimatum : s'ils ne suppriment pas leurs comptes, il contacte leur famille. "Mais certains ne sont pas effrayés par cela", remarque-t-il. 


Un jour, pensant avoir le numéro d'un de ses prédateurs, il tombe en fait sur l'épouse de ce dernier, qui lui dit que ce n'est pas la première fois, et "qu'elle avait déjà essayé de régler cela avec un psychiatre". Elle l'a remercié, précise Pierre à Lorraine actu.

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Brèves de vie

🧑‍🤝‍🧑 Squatter. À 23 ans, Chloé (*) vit en squat dans des maisons inoccupées de l'agglomération bordelaise depuis plus de deux ans. "Je cherchais des façons de vivre moins individuelles", explique-t-elle. Pour elle, ce mode de vie est un signe d'espoir, "une création collective dans une société où l'on se sent tous un peu miséreux". La jeune femme revendique une envie de vivre "avec beaucoup de commun" et d'entraide. La vie en squat est-elle un modèle ? "Cela exige une grande implication", explique Chloé : "tu habites là en contrepartie de toute ta personne". Actu Bordeaux


🏰 Vieux jours. Marie et Roland ont créé l'association Egregore pour acquérir un château dans les Pyrénées ariégeoises et le transformer en habitat partagé pour seniors. Une quinzaine de personnes, seule ou en couples, de plus de 65 ans vont se partager les 1 000 m2 de la "Maison de Bénac", une "belle demeure du 17e siècle", avec "11 hectares de parcs, de prairies et de forêts". Huit appartements et de multiples parties communes (bibliothèque, bureau, salle de projection, salle de gym, salle à manger) sont prévues. Un régisseur chargé de l'entretien du domaine pourra vivre dans une dépendance et un appartement permettra d'accueillir la famille et les amis. Actu Occitanie


🐶 Meilleur ami. Un amendement de la loi dite "bien vieillir" adoptée fin novembre 2023 prévoit l'obligation pour les Ehpad de garantir "le droit de leurs résidents d'accueillir leur animal". "Nos refuges accueillent trop souvent des chiens et chats dont les maîtres ont été contraints de s'en séparer à contrecœur, lors de leur transfert en Ehpad", déplore Reha Hutin, la présidente de la Fondation 30 millions d'amis. Une telle loi représenterait ainsi "une avancée sociétale" selon 30 millions d'amis. Reste au Sénat de valider les dispositions adoptées par les députés. actu.fr

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Ont contribué à ce numéro

Paul-Emile Bouchy, Hugues-Olivier Dumez,

Ludivine Caporal, Zoé Ternoy,

Briac Trébert

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