| «C'est dommage. On aurait pu, en prenant un petit peu plus de précautions, atténuer la vague covid que nous vivons actuellement», regrette le président de la Société vaudoise de médecine, Philippe Eggimann, également vice-président de la FMH. «Alors qu'on nous annonce une année record pour le tourisme, on avait toutes les prémices depuis l'automne pour la prévoir.» Que ce soit par la détection de la charge virale dans les eaux usées ou le recensement par consultations ambulatoires, le SARS-CoV-2 se trouve actuellement largement devant les autres virus. «On va avoir un mois de janvier un peu difficile, maintenant que tout le monde a rencontré tout le monde pendant les Fêtes», prédit Philippe Eggimann. Il n'y a aujourd'hui plus d'obligation de test. Ce dernier est d'ailleurs payant, non remboursé depuis le 1er janvier 2023 sans justification médicale. Pour limiter les transmissions, l'hygiène des mains, l'aération et le port du masque en cas de symptômes respiratoires ont prouvé leur efficacité. Le vaccin n'est plus non plus recommandé pour les personnes qui ne sont pas à risque, et à leur frais. «On doit maintenant considérer que c'est un virus endémique, c'est-à-dire qu'il circule et peut atteindre un nombre très important de personnes, annonce le médecin. Il n'y a pas d'atteintes aussi sévères que pendant les premières vagues. Le problème est plutôt que, s'il est conjugué à la grippe, on peut vite atteindre quelques dizaines ou centaines de patients qui nécessitent des soins dans les hôpitaux, relativement vite à capacité maximale.» Bonne lecture, et si on ne se revoit pas d'ici là, bonne année! | – Aïna Skjellaug | |
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