Chère lectrice, cher lecteur, Face à la pénurie de «talents», certaines entreprises suisses sont déjà en train de tester la semaine de quatre jours. Elles cherchent à gagner en attractivité auprès de personnes qui aspirent à avoir davantage de temps pour leur vie privée.
De la flexibilité. Pour Jonas Prising, le «big boss» de ManpowerGroup, si la direction que va prendre le monde du travail est difficile à anticiper, il est clair que cette aspiration va rester et qu'elle représente un sacré défi. Et elle pourrait être source de tensions encore trop peu débattues: «On parle énormément de travail à distance, mais la majorité des emplois ne peuvent pas y recourir».
Reste qu'à court terme, cet éminent spécialiste du monde du travail qui nous a accordé un grand entretien au Forum économique mondial, relève que face au manque de «bras», ce sont les travailleurs moins qualifiés qui réussissent le mieux à revaloriser leur salaire.
Bonne lecture!
– Aline Bassin, cheffe de la rubrique Economie |
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