| Chère lectrice, cher lecteur, Toujours objet de débats enflammés, la finance durable regroupe des stratégies d'investissement qui ont un effet favorable sur la transition écologique, et d'autres qui se contentent de faire semblant. Un tri sélectif a commencé à s'opérer cette année en Suisse, c'est une bonne chose. La récente apparition de normes comptables «vertes» est un autre développement positif. Les entreprises pourront les utiliser pour décrire l'impact de la transition écologique sur leurs résultats et, idéalement, les conséquences de leur activité sur la planète. Dernier point, les fonds considérés comme les plus durables ont «verdi» leurs investissements ces dernières années, se retirant complètement des énergies fossiles, par exemple. Cette forme de finance responsable, encore très minoritaire, a donc un impact que n'apportent pas les investissements traditionnels. Est-il suffisant? Ces fonds très verts investissent encore davantage dans de grands acteurs des nouvelles technologies que dans des entreprises industrielles qui fournissent de vraies solutions pour le climat. Peut mieux faire, donc. Bonne lecture, | – Sébastien Ruche | |
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