| Chère lectrice, cher lecteur, Jusqu'à samedi, le Locarno Film Festival vit une 76e édition parfois déroutante dans ses propositions mais souvent stimulante, car permettant durant onze jours de découvrir des films de toutes les régions du monde qui échappent aux grands circuits de distribution. Venir au Tessin permet aussi, en marge de la rencontre avec de jeunes cinéastes en devenir, de (re)découvrir des classiques et des films rares qui ont fait l'histoire du cinéma. Cette année, douze mois après un hommage au maître Douglas Sirk, la grande rétrospective de la manifestation tessinoise relève carrément de l'exploration d'une «terra incognita». Elle est en effet consacrée au cinéma classique mexicain de 1940 à 1969, surtout connu pour avoir accueilli un Luis Buñuel en exil, mais riche d'autres pépites qui ont contribué à façonner un 7e art populaire national. Vous n'êtes pas à Locarno? Aucun souci, 14 des 36 films qui composent ce vaste panorama sont repris à la Cinémathèque suisse de Lausanne, du 23 août au 24 septembre. Bonne lecture et bonnes découvertes! | – Stéphane Gobbo | |
Livres Un apartheid pavé de bonnes intentions, imaginé par Frida Isberg Dans «La Marque», Frida Isberg imagine une société où un «test d'empathie» permettrait de sélectionner des dirigeants dignes de ce nom. Mais pourquoi s'arrêter aux leaders? Un premier roman qui sonde avec finesse nos parts d'ombre | |
Scènes A Yverdon, Le Castrum Festival s'étend jusqu'au lac, cette année Pour sa 23e édition qui court de jeudi à dimanche prochains, le festival des arts de la rue ajoute la plage et le littoral à ses aires de représentation du centre-ville | |
Ecrans Lambert Wilson: «Il faut brusquer les metteurs en scène» L'acteur et chanteur français est président du jury du 76e Locarno Film Festival. Rencontre avec un comédien qui se dit obsédé par la transformation | |
Art Au Musée Tinguely, des machines pour faire démarrer nos imaginaires L'exposition «Dream Machines» invite à découvrir 12 installations du couple canadien Janet Cardiff & George Bures Miller. Une immersion poétique, même si elles portent aussi à la réflexion sur la marche de notre société | |
Musique Camille Thomas: «J'aime les musiciens qui meurent sur chaque note» La violoncelliste franco-belge sera la soliste du concert d'ouverture des Variations musicales de Tannay, sur son légendaire stradivarius Feuermann. Rencontre avec une combattante qui n'a rien fait comme les autres | |
Chroniques Le citron allume la lumière en art et en poésie LES MOTS POUR LE DIRE (6/7). Notre chronique estivale pointe les mots de l'été. Voici le roi des agrumes, empereur jaune et petit frère du soleil | |
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