| Chère lectrice, cher lecteur, Après de nombreuses heures de préparation, l'Unil a réussi son pari de recevoir dans son plus grand auditoire Emmanuel Macron et Alain Berset. A l'intérieur de l'Amphimax, les 800 étudiants présents – sur 1400 personnes au total – ont eu la chance de pouvoir participer à plus d'une heure de discussions avec les deux chefs d'Etat, autour de l'Europe. Contrairement à ce que craignaient les organisateurs, la tournure des débats s'est montrée particulièrement respectueuse, surprenant même la presse française, qui s'attendait à des questions plus offensives. A quelques centaines de mètres de cette rencontre, environ 150 étudiants ont choisi de manifester aux abords de l'Anthropole pour faire part de leur mécontentement face au choix de l'Unil d'accueillir le président français. Si tout avait bien débuté sur le campus lausannois, les événements ont pris une tout autre tournure lorsque certains protestataires ont tenté de dépasser le périmètre qui leur était accordé. Un choix regrettable qui a poussé la police à dégainer des sprays au gaz et à les contenir jusqu'au départ des présidents. Mais ces images peu glorieuses resteront loin de celles du sourire d'Emmanuel Macron, lors de son départ, saluant la foule à travers la vitre baissée de sa voiture. Bonne lecture! | – Raphaël Jotterand | | #01 A l'Unil, la discipline des étudiants suisses étonne la délégation française Au sein de l'Amphimax, la rencontre des étudiants de l'Unil et de l'EPFL avec Emmanuel Macron s'est déroulée sans accroc. Avec une politesse et une absence de poil à gratter qui ont surpris les Français | #02 Après avoir enfreint les règles, les manifestants «anti-Macron» ont été contenus jusqu'au départ des deux présidents En marge de la visite d'Emmanuel Macron à l'Université de Lausanne, une centaine de manifestants ont été encerclés par les forces de l'ordre. Les étudiants n'ont pas respecté le périmètre délimité et ont essuyé des giclées de spray au poivre | #03 Lausanne, ville la plus à gauche de Suisse, mais pourquoi? Lors des élections fédérales, la capitale vaudoise est devenue la ville la plus à gauche du pays. Le camp rose-rouge-vert estime que les citadins recherchent des politiques publiques qu'il défend. Selon la droite, les contribuables aisés migrent vers d'autres communes | #04 Broulis-Maillard: un vote marqué par la nostalgie des belles années COMMENTAIRE. La population vaudoise a choisi de reformer à Berne le tandem politique qui a relevé le canton de la crise des années 1990. Au Conseil des Etats, Pascal Broulis et Pierre-Yves Maillard sont néanmoins condamnés à réinventer leur entente | #05 Le Conseil d'Etat vaudois accorde la pleine indexation Contrairement à l'année dernière, le gouvernement octroie l'entier du renchérissement du coût de la vie au personnel de la fonction publique. Les syndicats se déclarent satisfaits, mais maintiennent leur manifestation prévue le 21 novembre | | |
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