| Chère lectrice, cher lecteur, Comme un ver géant enfoui dans les sables de la planète Arrakis, guettant le bon moment pour sortir de son trou, Dune: Deuxième partie a fait patienter son monde. Après un premier volet qui scotchait le public comme la critique en 2021, riche de six Oscars et 400 millions de dollars de recette, la grève des scénaristes a passablement retardé la sortie du second film, toujours piloté par Denis Villeneuve. Dès ce mercredi, on peut enfin s'aventurer en salles (IMAX) pour retrouver Timothée Chalamet, Zendaya mais aussi Austin Butler, Rebecca Ferguson et Christopher Walken – une belle brochette de stars luttant pour leur survie et le pouvoir dans une galaxie impitoyable… et très bruyante. Car cette suite, qu'a vue mon collègue et grand connaisseur de Dune Antoine, table malheureusement davantage sur les déferlantes d'action que sur la dialectique politique. Reste qu'elle suscite un engouement pour le moins galactique… Pourquoi cette fascination populaire? Qu'est-ce que le roman de Frank Herbert, publié en 1965, a à dire sur notre monde? Antoine décrypte pour nous. Bonne lecture! | – Virginie Nussbaum | | Au cinéma Opération tempête du désert dans «Dune. Deuxième partie» Dans la première partie du «space opera», Denis Villeneuve célébrait avec talent le roman culte de Frank Herbert. Dans le deuxième volet, il préfère malheureusement l'action à la réflexion | «Dune», une œuvre littéraire défiant les sables du temps Publié en 1965, «Dune» aborde des thèmes comme l'écologie, le colonialisme ou la génétique qui entrent en résonance avec les inquiétudes contemporaines et participent au succès du film | «Fremont», un biscuit chinois comme une bouteille à la mer Babak Jalali suit dans un film attachant une traductrice afghane réduite à fabriquer des «fortune cookies». Un regard décalé d'une rare empathie | | Les séries Série: «House of Ninjas», le bon goût du «gyudon» et quelques pouvoirs super Netflix propose une amusante fantaisie sur une famille de ninjas à la retraite poussés à reprendre du service. C'est goûteux | La «Rivière» sans retour Le cinéaste franco-suisse Hugues Hariche nous promène dans son premier long métrage des Grisons à Belfort en compagnie d'une jeune hockeyeuse. Un film présenté à Locarno, aussi modeste que réussi | «In Her Car», touchante série dans l'Ukraine en guerre Soutenu par les grandes TV publiques européennes, dont la SSR, le cinéaste Eugen Tunick raconte les journées d'une psychologue qui, lorsque la guerre éclate en Ukraine, décide de conduire les gens en guise d'effort personnel. Des parcours brisés par l'agression | | A (re)découvrir Vincent Perez et les Rencontres 7e Art Lausanne: «Après avoir vu «Grease», j'ai adopté la démarche de Travolta» Les Rencontres 7e Art Lausanne ouvrent ce samedi la billetterie d'une édition consacrée, du 7 au 17 mars, à la comédie musicale. Interview de leur fondateur et président | A Fribourg, un copieux buffet cinéphilique En mars, la 38e édition du FIFF fera notamment le grand écart entre le cinéma de Macédoine du Nord et la culture hip-hop | Le triomphe d'«Anatomie d'une chute» et des Césars au féminin, enfin Après sa Palme d'or et avant de possibles Oscars, le film de Justine Triet a remporté vendredi soir six Césars lors d'une cérémonie marquée par un discours de Judith Godrèche. La Franco-Suisse Ella Rumpf a été sacrée meilleure révélation féminine | «Dune», le sable dont on fait les rêves Arrakis, l'Epice, le Ver des sables… D'une complexité et d'une luxuriance prodigieuses, le roman de Frank Herbert nourrit l'imaginaire terrien depuis plus d'un demi-siècle. Il stimule des rêves de cinéma qui finissent en échecs divers. Jusqu'à ce que Denis Villeneuve s'en empare et propose une saisissante réussite esthétique | | |
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