| Chère lectrice, cher lecteur, J'espère que vous avez passé un bon week-end. Vu les conditions météo, vous êtes sans doute plus nombreux à avoir été skier (on a vu les vidéos des files interminables sur les réseaux sociaux) plutôt que pédaler. Je ne sais pas pour le vôtre, mais mon vélo hiberne encore à la cave, avec depuis l'automne un pneu crevé – ça me rappelle qu'il faut que je m'en occupe… Les professionnels du cyclisme, eux, ont repris le chemin de la compétition. Il y a déjà eu la «nouvelle classique» des Strade Bianche voilà dix jours, et dans l'enchaînement Paris-Nice, premier grand rendez-vous d'une saison qui culminera avec le Tour de France, avant un autre moment fort du côté de Zurich pour les Championnats du monde, ce sera en septembre. Depuis quelques années, nous avons le plaisir de vous proposer dans nos colonnes le regard affûté et jamais complaisant de Pierre Carrey sur la chose cycliste. Et notre journaliste spécialisé s'interroge: en pleine crise de croissance, le cyclisme va-t-il trop loin? Les budgets des équipes explosent, les écarts de niveau augmentent, les prix haussiers du matériel menacent le caractère populaire de la discipline et le profil des coureurs change. Ceux qui ont connu le monde d'avant – on parle de celui d'il y a une dizaine d'années, pas du XIXe siècle – sont un peu perdus, à l'instar de Jonathan Fumeaux et d'Arthur Vichot, anciens champions de Suisse et de France et désormais jeunes retraités, qui hésitent à passer en plateau «nostalgie». Raconter le sport qui demeure et le sport qui change, c'est ce que nous aimons faire. Et nous avons donc lancé Pierre Carrey dans un «grand tour» de la question en cinq étapes-articles, que vous retrouvez dans ce «Vestiaire». Bonne lecture et bonne semaine! | – Lionel Pittet | |
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