| | | | | | | | | | Bonjour à toutes et à tous, | | | | | Au sommaire :
- Laurence a trouvé un trésor archéologique qui serait vieux de 3 400 ans - Stéphanie est sur les traces d'un peintre sauvé par son parrain - Grâce à une pièce d'or, un Sarthois a pu conserver sa maison - Bast dépeint le quotidien en prison dans ses bds - Raymond a 2000 briques dans sa collection commencée il y a 46 ans
Bonne lecture, | | | | | | | Florent Servia Journaliste actu.fr | | | | | | Elle a trouvé un "trésor" archéologique peut-être vieux de 3 400 ans, dans l'Eure
| | | | | | | Il y a une dizaine d'années, Laurence ramasse des morceaux de métal "après le passage d'un bulldozer" dans un petit bois près de chez elle, dans l'Eure. De retour chez elle, elle nettoie sa trouvaille et découvre des bracelets à l'aspect très ancien et des têtes de haches.
Retournée sur les lieux, elle ramasse le reste du "trésor" archéologique" : cinq bracelets en bronze, six têtes de haches et demie et une fibule, sorte d'épingle à nourrice qui servait à agrafer les vêtements.
Une découverte fortuite pas étonnante, selon une archéologue de la DRAC. Des traces de peuplades anciennes ont été rapportées dans le périmètre. Les gaulois y ont établi une "ville fortifiée, avec des remparts". Surélevé, le site aurait été occupé à toutes les époques. "Des haches en silex ont été trouvées, ce qui correspond au Néolithique final, vers - 5000 avant JC", précise l'archéologue. | | | | | | | J'ai cru que c'était des coins de bûcherons et des chaînes de traction. | | | | | Laurence pense justement être tombée sur "un lieu de culte gaulois". Piquée depuis sa découverte, elle s'est prise de passion pour la protohistoire, c'est-à-dire l'histoire des peuples sans écriture. Un grand creux dans un bois lui rappelle le bassin monumental du site gaulois de Bibracte (Nièvre). Un chemin avec de hauts talus dans lequel le soleil s'engouffre au solstice d'hiver. Un choix des anciens ?
Ces pistes sont difficiles à prouver selon l'archéologue de la Drac contactée par l'Eveil de Pont-Audemer. Bien réels, les objets trouvés par Laurence auraient plutôt été fabriqués par des Celtes, la Normandie ayant été peuplée par neuf tribus celtes avant la conquête de la Gaule par Jules César, vers 50 av. JC. Les objets dateraient du Bronze final, entre - 1400 et - 800, selon le site de l'INRAP. Les objets trouvés par Laurence, eux, sont bien réels, et l'archéologue admet avoir "beaucoup d'hypothèses". *La zone, en tout cas, ne devrait pas faire l'objet de fouilles : "il faut qu'il y ait un aménagement ou qu'un archéologue décide de faire des recherches, et ce n'est pas prévu".
Les objets étaient "dans de l'argile, bien conservés", quand Laurence les a trouvés. Une fois correctement déclarés, ils pourraient être restaurés. La corrosion serait retirée et les fins décors des bracelets deviendraient plus visibles. Leur date serait précisée, ainsi que l'origine géographique des métaux utilisés, précise L'Eveil de Pont-Audemer. | | | | | | | | | | | | | | | | Stéphanie est sur les traces d'un peintre sauvé par son parrain pendant la Seconde Guerre mondiale | | | | | | Stéphanie garde un tableau qui a été offert à son parrain, dans sa maison à Sassenage (Isère), Un cadeau peint par un homme dont la vie a été sauvée par Abel Jacquet, curé devenu Juste parmi les Nations pour son rôle durant la Seconde Guerre mondiale. Sa filleule recherche activement la famille d'un certain "Hermann".
"Mon parrain était curé à Saint-Julien-en-Genevois. Il a sauvé des Juifs, des tziganes et des homosexuels en les faisant passer en zone libre", raconte Stéphanie qui aimerait aujourd'hui faire vivre sa mémoire et celle du peintre. "Leurs vies se sont liées", assure-t-elle
Depuis deux décennies, quinquagénaire remue ciel et terre pour retrouver les descendants de ce monsieur Hermann et leur donner cette œuvre. Un combat pour que les vies de ces femmes et hommes ne soient jamais oubliées. Le nom de Georges Hermann, un peintre d'Annecy, est revenu à de nombreuses reprises durant ses recherches. Sans succès, précise Actu Grenoble. | | | | | | | | | 💱 Etalon-or. En juin 2022, un Sarthois placé sous tutelle, en prise à d'importantes difficultés financières, a soudainement vu l'horizon s'éclaircir. Alors qu'il devait mettre sa maison en vente et rejoindre une petite location, l'homme allait aussi devoir se séparer de son aide-soignante. Il décide alors de vendre plusieurs objets aux enchères, dont une pièce d'or de 20 dollars, datée de 1870, et produite à seulement 3 700 exemplaires, qui s'est vendue à 290 940 €. Un prix inespéré qui lui a permis d'honorer ses frais médicaux et, surtout, de garder sa maison ! Les Nouvelles de Sablé
🧱 L'œuvre d'une vie. Dans son garage, à Epône (Yvelines), Raymond Lecompte empile les briques estampillées depuis 1977. A 84 ans, le "Père la brique", comme l'appellent ses amis, en "compte exactement 1972", dont une datant du bicentenaire de la Révolution française. En 1989, la Bastille avait été reconstituée "avec des briques sans ciment" : "le 14 juillet, ils ont tout cassé et j'ai pu en récupérer une". Commencée par hasard, à la lecture d'un article du magazine Le Collectionneur sur un anglais collectionneur de briques, la recherche de Raymond s'arrêtera quand il en aura 2000. 78actu
✏️ Echappées belles. Bast, alias Sébastien, dépeint la place de la liberté et l'art en prison dans ses bandes dessinées. "En Chienneté" et "17 piges" ont vu le jour après quatre ans de cours de dessin donnés à des détenus mineurs de la maison d'arrêt de Gradignan, près de Bordeaux. Devenu témoin du quotidien carcéral, le dessinateur décide de mettre cet univers en image. Grâce au dessin, Bast s'aperçoit qu'il peut être "vecteur de liberté : liberté de parole, de rêve, de plaisir et d'avenir" pour ces jeunes détenus. "Ca a été un élément déclencheur". Actu Bordeaux | | | | Partagez cette newsletter !
 | | | | Ont contribué à ce numéro | | | | Maëva Cosme, Fabien Dezé, Emma Grivotte, Emilie Jouvin, Ugo Maillard
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