| Chère lectrice, cher lecteur, J'espère que vous avez passé un bon week-end. De mon côté, j'ai été dimanche soir au cinéma pour voir un match de hockey sur glace, avec bière et hot-dog comme à la patinoire. Une première pour ma part, rendue possible par le cinéma Rex, à Bienne, qui diffuse les matchs de play-off de l'équipe locale, actuellement aux prises avec Genève-Servette en finale. Les 379 places de la plus grande des trois salles avaient trouvé preneurs. Beaucoup de supporters ayant échoué à obtenir un billet pour la Tissot-Arena, à cinq kilomètres de là, où se disputait l'acte II (victoire 3-2 de Bienne, qui revient à 1-1 dans la série). Cette finale passionne au-delà des habitués des patinoires. Tout le monde se demande si elle est «100% romande» comme tant de journaux l'écrivent (sauf les Biennois qui s'en fichent, ils sont bilingues, voilà tout). Notre collègue de la rubrique économique Fanny Noghero répond qu'elle est en tout cas «100% horlogère» dans un article historique passionnant. Histoire encore avec une interview de Jakob Kölliker, ancien défenseur qui appartenait au HC Bienne trois fois champion de Suisse dans les années 70 et 80, qui rappelle que la «grande époque» était surtout une «autre époque», sans play-off ni professionnalisme. Laurent Favre, de son côté, ausculte quarante ans de sport romande pour comprendre pourquoi aucune équipe francophone des deux disciplines collectives les plus populaires (football et hockey) n'a remporté de titre de champion depuis le Servette FC en 1999. Vous n'aimez pas le hockey sur glace? Pas de problème, cela arrive à des gens très bien, et Caroline Christinaz aborde pour vous un tout autre sujet, celui des alpinistes de Mao et leur quête de l'Everest par son versant chinois. Ont-ils seulement accompli les ascensions qu'on leur prête? Bonne lecture! | – Lionel Pittet, journaliste à la rubrique Sport | |
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