| Chère lectrice, cher lecteur, C'est (aussi) grâce à elles que le pays tourne et que nous pouvons remplir nos assiettes. En Suisse, les femmes paysannes forment un gros tiers, 36%, de la force de travail dans l'agriculture. Pourtant, elles peinent toujours à être reconnues comme essentielles, suffisamment payées (quand elles le sont) et couvertes socialement. Alors elles se mobilisent. Dans des associations, dans les urnes, dans les actes. Elles négocient, se forment, déjouent les préjugés, s'imposent dans des fermes où la famille, la tradition et la météo font les lois… quand ces femmes ne font pas tourner le tracteur, la machine à laver ou le biberon. Si nombre de paysannes s'engagent, toutes ne voient pas la grève féministe du même œil. Ce 14 juin, il y a celles qui trouvent logique de descendre dans la rue, celles que le mot «féminisme» crispe, celles que la nature retient aux champs. «Le Temps» vous fera vivre toute la journée cet événement. Bonne lecture, | – Agathe Seppey | |
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