| | | | | | | | | | Bonjour à toutes et à tous, | | | | | Au sommaire :
- Lise va vivre un mois comme si elle était sur la planète Mars - Nathalie chante a cappella pour apaiser les vivants - Des lettres à des marins vieilles de deux siècles retrouvées - Un couple lègue 250 000 € à une commune pour rénover une église - Cédric a inventé un accessoire de lecture présenté à travers le monde
Bonne lecture, | | | | | | | Florent Servia Journaliste actu.fr | | | | | | Aux États-Unis, cette jeune Cotentinoise va vivre un mois comme... sur la planète Mars ! | | | | | | | | | Lise Lefauconnier a toujours aimé imaginer à quoi ressemblait l'espace. Petite, on lui avait offert un télescope pour regarder les étoiles. À la fin de l'adolescence, elle s'est nourrie des images et des récits envoyés par Thomas Pesquet sur les réseaux sociaux.
Etudiante en deuxième année, à l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE) de Toulouse, Lise, 21 ans, prépare avec six autres étudiants un séjour dans la Mars Desert Research Station dans l'Utah aux Etats-Unis, qui se tiendra du 18 février au 16 mars 2024.
Simulant ce qui pourrait être une base habitée sur la planète Mars, le laboratoire de recherche a été construit au milieu des années 2000. Le site permet d'étudier la faisabilité d'un voyage sur Mars, sur la partie installation.
Sur place, le lieu de vie de l'équipage est un cylindre de 8 mètres de diamètre sur deux niveaux. L'étage supérieur (ou Upper Deck) est comme un petit appartement, où on trouve les chambres, la cuisine, la salle à manger, et des lieux de repos. Une serre permet de s'alimenter, un observatoire de travailler.
Même les rovers sont de la partie. A l'épreuve de tous les reliefs, ils servent pour les sorties hors de la station. "Certains de mes profs ont travaillé sur ce type de rover", sourit Lise. | | | | | | | Pendant ce séjour, nous serons nourris par des aliments lyophilisés sauf les quelques cultures de la serre. | | | | | Les sorties hors de la station se font en conditions, avec combinaison, masques, casques, gants et passe par des sas de dépressurisation. Une journée type dans la station, c'est lever à 6 h 45, prise de mesures physiques, poids, masse musculaire, sport tous les matins, petit-déjeuner et ensuite travail toute la journée.
Dans l'équipe, sont nommés un commandant, un scientifique, un journaliste, un ingénieur de bord, un botaniste et un astronome. Lise sera agent santé-sécurité. Plus tard, elle aimerait d'ailleurs travailler dans le domaine de la santé, avec ou sans l'apesanteur.
Ses expériences porteront sur le facteur humain dans des conditions de confinement et d'isolement, "les réactions de chacun face à ces facteurs, et leurs répercussions sur la santé mentale et physique, la gestion du stress, la fréquence cardiaque et le sommeil, etc.".
Les expériences scientifiques menées par chaque équipage, venu du monde entier, doivent contribuer à faire avancer la connaissance de Mars.
Par le passé, ces missions ont permis de recruter des volontaires pour des missions plus poussées et plus longues, notamment auprès des programmes lancés par l'université d'Hawaï ou la Russie, rapporte La Presse de la Manche | | | | | | | | | Et si vous nous racontiez votre histoire ? | | | | | | | | | | Lors d'obsèques, Nathalie chante a capella "pour apaiser les vivants" | | | | | | | | Bien loin de Beyoncé ou d'ACDC, ce que Nathalie Isidor préfère chanter, "ce sont les chansons qui racontent des histoires", avec toujours comme but, "d'apaiser les endeuillés". Elle cite l'Ave Maria, ou Mon Dieu, d'Edith Piaf.
Lorsqu'elle était âgée de dix ans, Nathalie Isidor a perdu son cousin, plus vieux d'un an seulement, à cause d'une leucémie foudroyante. Un drame auquel elle ne s'était pas préparée et qui annonçait une période tourmentée.
Durant les obsèques, la petite fille trouve du "réconfort" dans les chants. Une vingtaine d'années plus tard, devenue directrice des ressources humaines, Nathalie est complimentée sur sa voix, après avoir eu pour gage de changer, lors d'une soirée.
Plus tard, quand sa meilleure amie perd sa mère, il y a quelques années, elle lui propose de chanter pendant ses obsèques. Il faut chanter "avec ce qu'il y a dans [ses] tripes, pour aller toucher l'autre", estime Nathalie. Alors elle privilégie le français, pour "vivre [ses] mots".
Elle vient de lancer officiellement son agenda en ligne, après avoir participé à une dizaine de cérémonies. Elle se déplace à Saint-Lô (Manche) et alentours, pour des cérémonies religieuses ou laïques.
Coach en ressources humaines, pour son activité principale, elle intervient aussi durant une autre étape du deuil, "quand les personnes sont prêtes à remonter la pente", elle est "là pour leur donner un coup de pouce", rapporte Côté Manche. | | | | | | | | | 💌 Lettres à des marins. D'abord considérés comme des documents d'intérêt militaire, 104 courriers adressés à des marins français, durant la Guerre de Sept Ans entre la France et la Grande-Bretagne, au 18ᵉ siècle, avaient finalement été transférés aux archives nationales britanniques. Laissés dans des cartons, ils ont attisé la curiosité de Renaud Morieux, professeur d'histoire à l'université de Cambridge, qui vient de publier ses conclusions dans la revue Les Annales. Histoire, Sciences sociales, mardi. Ecrites en majorité par des femmes, ces lettres témoignent notamment de l'expérience de ces épouses, mères, fiancées, en temps de guerre. actu.fr/AFP
⛪ Bienfaiteurs. Une chaîne et un cadenas pour fermer le portail, de la mousse qui s'incruste sur les pierres noircies… Bientôt, l'église Saint-Rémi de Laigneville dans l'Oise aura droit à une rénovation. Cela grâce à un geste d'une grande générosité. Le maire de cette commune de plus de 4 000 habitants, Christophe Dietrich, vient d'annoncer que la petite ville avait hérité d'un legs d'une somme de 250 000€. Cette donation vient de Claude et Michelle Lustenberger, un couple d'habitants sans descendance et décédés récemment. Actu Oise
📖 Livre ouvert. Pas à l'aise quand il lisait au lit, Cédric Le Guern a eu une idée, pendant ses années lycéennes. Avec son désormais associé, l'étudiant à l'Insa Rennes, une école d'ingénieurs, le Breton conçoit Lizia. L'objet de 10 cm est un accessoire de lecture 3 en 1 : éclairage des pages (recharge par câble usb), prise du livre à une seule main et un rangement comme un marque-page. Après avoir créé 200 prototypes grâce à l'imprimante 3D de Cédric, le duo brevète son produit il y a an. Ils vendent 4 000 premiers exemplaires grâce à une campagne de financement participatif, puis 13 000 autres. Lizia sera bientôt disponible en librairies. Le Penthièvre | | | | Partagez cette newsletter !
 | | | | Ont contribué à ce numéro | | | | Steven Couzigou, Brigitte Acher, Victoria Allaume, Adrien Deschepper, Julien Munoz | | | | | | | | | | | | | |
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