| Chère lectrice, cher lecteur, Un frisson d'anticipation fait trembler les manettes du monde entier. Jeudi, les gamers pourront enfin découvrir sur PlayStation 5 Final Fantasy VII Rebirth, deuxième volet du remake d'un jeu devenu culte, sorti il y a plus de 25 ans déjà. Cette saga de magie et d'épées, par l'éditeur japonais Square Enix, s'est muée depuis en phénomène pop culture avec une bande-annonce visionnée plus d'un demi-million de fois – retrouvez notre critique dès demain sur le site du Temps. Après The Legend of Zelda, Super Mario Bros. Wonder ou Hogwarts Legacy, les sorties tonitruantes s'enchaînent, au point que même les néophytes ne peuvent plus ignorer le phénomène – le jeu vidéo est partout, et désormais aussi au château de La Tour-de-Peilz. Là, la nouvelle exposition du Musée suisse du jeu, De la case au pixel, explore l'univers vidéoludique et tisse des liens entre les divertissements anciens et le numérique. Mon collègue Grégoire est allé explorer cette bulle hors du temps, où les bornes d'arcade côtoient les jeux de plateau, et en a profité pour interroger le directeur du musée, Selim Krichane, sur le retard de la Suisse et la place des femmes dans le domaine. | – Virginie Nussbaum | |
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