 Chère lectrice, cher lecteur, Il est question de guerre en Ukraine, de sanctions contre la Russie, toujours plus importantes, de nouvelles routes commerciales qui se dessinent dans ce sillage, entre l'Inde, la Chine et la Russie. Les embargos, toujours plus nombreux, entre les Etats-Unis et l'Empire du Milieu font couler l'encre, tout comme les ballons chinois qui survolent le ciel américain. La régionalisation des échanges doit privilégier les circuits courts pour des questions environnementales et géopolitiques.
Mais rien n'y fait: les échanges de biens et de marchandises entre les deux principales puissances économiques ont porté sur des montants record l'an dernier, selon les douanes américaines. Ces dernières évoquent aussi un commerce historiquement élevé avec de nombreux autres pays.
En Suisse aussi, le commerce se précise avec ces nations lointaines et porte sur des montants jamais vus. L'an dernier, les Etats-Unis ont même largement confirmé leur statut de premier débouché de la Suisse, qu'ils avaient acquis en devançant l'Allemagne en 2020.
Faut-il y voir une bonne nouvelle? Après tout, les échanges doivent, en théorie, calmer les ardeurs belliqueuses. Des nations qui commercent n'ont pas intérêt à se faire la guerre. Ou doit-on s'en inquiéter pour des questions climatiques (un trajet long tend à polluer plus)? Eléments de réponse dans nos colonnes.
Bonne lecture!
– Richard Etienne, journaliste économique |
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