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... de la jouer en mode solo |
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En 2015, un homme s’est fait licencier au motif incongru “d’insuffisance de cool attitude”. La non participation aux afterworks (très) alcoolisés de ses collègues arrive en tête des griefs tendus à l’encontre de celui qui n'adhèrait pas suffisamment aux « valeurs fun et pro » de sa boîte. Pas très corpo tout ça. La bonne nouvelle c’est que la cour de Cassation a fini par donner raison à ce salarié. Un souci de moins pour l’auteur de notre tribune du jour, qui lui assume pleinement son côté loup solitaire. Son entreprise lui offre un tote bag et des goodies estampillés à son logo ? Plutôt crever que de finir homme-sandwich. Faire un petit post LinkedIn pour célébrer les victoires de son équipe ? Si seulement c’était du rugby… Envoyer des vœux à ce collègue qui balance une photo de sa fraîche progéniture sur slack ? Nada, pas même un émoji “coeur”. Notre salarié serait-il un brin misanthrope ? Loin s’en faut. Il n’est juste pas “corporate”. Et il nous explique pourquoi avec une franchise décapante. |
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