| Chère lectrice, cher lecteur, Dès jeudi, il reste trois jours pour profiter de l'unique événement dédié au cinéma fantastique de Suisse. Depuis samedi dernier, le festival de Neuchâtel (NIFFF, dont Le Temps est partenaire) étale ses démons et merveilles au fil d'une compétition de haute qualité et des sélections d'inclassables, de films extrêmes ou d'Asie qui surprennent, sans oublier une rétrospective sur les figures troubles de la féminité dans le genre. Pour ces trois jours, les curieuses et curieux pourraient bondir sur White Plastic Sky, magnifique animation hongroise qui conte un monde épuisé, en 2124, où les humains doivent rendre leur corps à l'État à l'âge de 50 ans (jeudi 14h). Le soir, le délicieux et troublant Pearl (21h45) plongera dans l'Amérique céréalière de 1918, sur les traces d'une jeune femme prête à tout, même le plus rude, pour devenir danseuse. Parmi la copieuse offre de vendredi, on peut signaler un drame danois de couple qui se traduit par une dissociation dudit couple (Superposition, 14h), une belle fable écologique marocaine (Animalia, 19h30) ou, pour les noctambules, le retour d'Evil Dead (00h45). Enfin, le samedi, le festival finit avec notamment un trio français, le percutant Vincent doit mourir (16h15), où quand le monde entier s'en prend à vous, l'original Tropique (19h15), dans lequel un drame déchire deux frères en entraînement spatial, et, lors de la cérémonie de clôture à 21h45, une rude fable climatique assez dure. A venir ces prochains jours sur notre site: des entretiens avec John McTiernan et Josiane Balasko, ainsi que nos repérages des pépites du festival. Bonnes lectures et bonnes projections! | – Nicolas Dufour | |
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