| | | | | | | | | | Bonjour à toutes et à tous, | | | | | Au sommaire :
- Frédérique et Etienne, visiteurs de détenus, racontent leur engagement - Panser ses blessures : le tatouage comme thérapie après un cancer du sein - Elle sauve un enfant de la noyade et devient sa "marraine" de cœur - Cette Bretonne utilise du sable du monde entier dans ses œuvres d'art - Hélène, 93 ans, a choisi de rester vivre chez elle, à l'ancienne
Bonne lecture, | | | | | | | Florent Servia Journaliste actu.fr | | | | | | Frédérique et Etienne sont visiteurs de prisonniers : "les demandes sont nombreuses" | | | | | | | | | Frédérique et Etienne le savent bien, leur activité ne suscite pas l'enthousiasme chez tous les interlocuteurs. Mais ils s'accordent pour dire que les jugements proviennent la plupart du temps de personnes très étrangères au milieu carcéral.
Les deux Nordistes sont visiteurs de prison. Ou plutôt "visiteurs de personnes sous main de justice". Les détenus, hommes et femmes, avec lesquels ils discutent chaque semaine sont aux maisons d'arrêt de Sequedin et d'Annœullin.
Certains y restent quelques mois, d'autres des années. Mais les visiteurs préfèrent ne pas connaître les raisons des incarcérations. Frédérique a même été longtemps en contact, en face-à-face, avec un homme de 28 ans qui purgeait une peine de 15 ans. "Je n'ai jamais su pourquoi", explique la retraitée, à la voix douce et posée.
La sérénité est l'une des qualités recherchées chez les bénévoles de l'ANVP (Association nationale des visiteurs de personnes sous main de justice), une structure aujourd'hui en mal de recrues. Il faudrait une dizaine de bénévoles de plus rien que sur les territoires des deux prisons du Nord. | | | | | | | Tout être humain mérite une main tendue à un moment dans sa vie où ça a basculé. | | | | | Les bénévoles et les détenus se retrouvent seul à seul, dans un parloir (une pièce isolée), avec un surveillant de l'autre côté de la porte. Sans micro, sans caméra. Si Frédérique et Etienne rassurent sur l'aspect sécurisant de ces visites, ils précisent tout de même qu'un "bouton de sécurité" est à leur portée directe si besoin. Ni l'un ni l'autre n'a jamais eu à l'actionner.
Le nombre de détenus par visiteur varie de trois à cinq. Le but est avant tout de prêter l'oreille, de repérer "les tendances suicidaires, les violences entre détenus et les personnes en grande détresse psychologique, et, si besoin, se faire le relais des problèmes rencontrés par les détenus.
Les personnes "retenues" sont attribuées indifféremment aux visiteurs bénévoles. Il faut le savoir, quand on saute le pas : il n'est pas possible d'émettre des "préférences", comme ne rencontrer que des femmes, ou des personnes condamnées à de courtes peines.
Alors comment devient-on visiteur de prison ? Avoir 21 ans et un casier vierge. Ensuite, après différents niveaux de validation, il faut se sentir d'attaque pour recevoir les récits de vie des uns et des autres : "n'être ni trop empathique, ni trop jugeant". Ni trop sensible, rapporte Lille actu. | | | | | | | | | Et si vous nous racontiez votre histoire ? | | | | | | | | | | Panser ses blessures avec une œuvre d'art : le tatouage comme thérapie après un cancer du sein | | | | | | | | Les larmes roulent sur les joues de Cathy. Stupéfaite devant son image, elle détaille dans le miroir son nouveau tatouage qui recouvre les larges cicatrices que la maladie a laissées sur sa poitrine.
Après trois heures sous l'aiguille de l'artiste Fanny Chou, la soixantenaire se découvre une nouvelle image, dix ans après le diagnostic de son cancer du sein.
Lundi, Cathy et Fanny Chou ont participé à l'opération Rose tattoo de Sœurs d'encre, une association qui milite pour faire reconnaître le tatouage comme thérapie dans le rétablissement de ce cancer qui touche plus de 900 000 personnes en France.
Une fois par an, l'association girondine permet à des femmes touchées par le cancer du sein de se faire tatouer à titre gracieux par des artistes formées pour encrer les cicatrices. Ce lundi d'automne, elles sont dix à passer sous les aiguilles chevronnées des tatoueuses.
Depuis sept ans, la structure collabore avec des chirurgiens, des oncologues et des dermatologues pour faire reconnaître le tatouage artistique de reconstruction et qu'il soit proposé « au même titre qu'une prothèse quand une femme se fait retirer un ou deux seins », explique la fondatrice.
"Ce tatouage, c'est tourner la page. Depuis mes opérations, je ne me regarde plus parce que ces stigmates me renvoient au cancer et à ce que j'ai traversé", raconte Cathy.
De l'autre côté de la machine, Fanny Chou prend le temps d'écouter l'histoire de Cathy. Patiemment, elles élaborent ensemble l'œuvre qui ornera son buste, raconte Actu Paris | | | | | | | | | 🏊♀️ Marraine de cœur. Une cérémonie a été organisée, ce mercredi, à la mairie d'Hautot-sur-Mer (Seine-Maritime), en l'honneur d'Aurélie Depuille, qui a sauvé la vie du petit Sacha Leclerc, 5 ans, de la noyade, le 5 août dernier, au camping Le Marqueval. La municipalité a donc souhaité honorer la serveuse de 33 ans, en lui remettant une médaille de la ville, un bouquet de fleurs et un bon d'achat pour un restaurant qu'elle partagera avec la famille de Sacha. La secouriste s'est dite "fière d'être la marraine de cœur de Sacha". La famille, elle, espère rester en contact avec elle. Les Informations Dieppoises 🎨 Tableaux de sable. Habitante de Ploufragan, dans les Côtes-d'Armor, Laurence découvre les tableaux de sable naturel "lors d'un séjour en Nouvelle-Calédonie". Depuis, elle crée "des tableaux en sable sur le thème de la mer". Autodidacte, elle a perfectionné sa technique avec le temps, jusqu'à ne se consacrer plus qu'à ça. Laurence utilise "une palette de 250 sables" issus de toute la planète. Les différentes teintes et textures de sables rares lui permettent de créer des ensembles japonisants. Elle enrichit notamment sa collection "par des échanges avec des collectionneurs de sables", mais précise ne posséder que des sables autorisés. Le Penthièvre
🔥 Zum Geburtstag. La Caresmelais est un petit hameau de sept maisons, dans les Côtes d'Armor. C'est ici qu'Hélène est née il y a 93 ans. C'est ici qu'elle vit toujours, dans la maison de son défunt mari située à 300 mètres de la petite ferme où elle a vu le jour. Les temps ont changé depuis son mariage, à seulement 19 ans. Mais la vie moderne n'a jamais vraiment franchi la porte de sa demeure. Hélène se chauffe toujours à la cheminée devant laquelle son lit est installé, et elle ne dispose ni d'eau chaude, ni de salle de bains. Elle apprécie de vivre ainsi et ne partirait pour rien au monde. Le Petit Bleu des Côtes d'Armor | | | | Partagez cette newsletter !
 | | | | Ont contribué à ce numéro | | | | Maxime Cartier, Marie-Amélie Marchal, Margot Nicodème, | | | | | | | | | | | | | |
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