| Chère lectrice, cher lecteur, Dix ans après L'Enfant d'en haut, Ursula Meier est enfin de retour sur le grand écran. Dans La Ligne, son troisième long métrage de cinéma, elle s'attaque à un problème peu représenté: la violence féminine. A l'instar de son précédent film et de Home, son premier long, cette nouvelle réalisation voit la cinéaste franco-suisse ancrer son récit dans un territoire délimité. Sorte de western moderne et familial, La Ligne évoque une fille à qui on interdit d'approcher sa mère, qu'elle a violemment frappée, à moins de 100 mètres. «En effet, le cinéma n'a presque jamais traité de la violence féminine, à part dans quelques films avec des adolescentes», explique Ursula Meier dans l'entretien qu'elle a accordé au Temps. «Et encore, c'est le plus souvent lié à d'autres thématiques comme la banlieue, la drogue ou le viol, pas central comme lorsqu'on parle de violence masculine.» La Ligne est un film fort et percutant, qui ne laisse pas indifférent. Bonnes lectures, bons visionnages! | – Stéphane Gobbo | | Au cinéma Ursula Meier: «Réaliser le bon film au bon moment» De retour dix ans après «L'Enfant d'en haut», la cinéaste franco-suisse propose «La Ligne», une histoire de famille construite autour d'une violence au féminin. Sans doute son film le plus intense à ce jour, à découvrir mercredi sur les écrans romands | «La Ligne», une question de limites D'une étonnante intensité, le troisième long métrage de cinéma d'Ursula Meier révèle la comédienne belge Stéphanie Blanchoud en jeune femme qui doit apprendre à dompter sa propre violence | «Armageddon Time»: Reagan, Trump et l'éveil d'une conscience James Gray raconte ses souvenirs d'enfance, en conjuguant l'intelligence du recul et un sens rare du moment présent, dans un film tout simple qui finit par en dire long sur les Etats-Unis, repêché à Genève et Lausanne en l'absence de distributeur | «L'immensità», appelez-moi Adri Emanuele Crialese signe un film très personnel sur une jeune fille née dans un mauvais corps et qui, dans l'Italie des années 1970, va tenter de trouver sa place au sein d'une famille explosive | | Les séries «Jeux d'influence», la simulation agricole Dans une deuxième saison sur Arte, la série de Jean-Xavier de Lestrade, qui explore les côtés sombres de l'agroalimentaire et ses ramifications politiques, revient en mettant davantage les pieds dans la terre | «Kaleidoscope», «Paris Police 1905», un podcast sur les violences sexuelles: nos pistes sur les plateformes Une première série qui fait événement sur Netflix, et qui se consomme dans n'importe quel ordre; un film catastrophe chinois; le retour de «Paris Police»: nos suggestions en ligne | Canal+ reprend OCS, mais pas ses séries les plus juteuses Le diffuseur privé français reprend la filiale d'Orange qui produit films et séries («Sentinelles») mais surtout qui avait les droits des séries de HBO, dont «Game of Thrones». Le sort de ces dernières, en France comme en Suisse romande, reste incertain | | A (re)découvrir Stéphanie Blanchoud, une actrice entre le feu et l'eau <p>Comédienne, elle vient d'achever le tournage de «La Ligne», le nouveau film d'Ursula Meier. Chanteuse, elle dévoilera cet automne son nouvel album</p> | Ursula Meier: «Les réalisatrices sont clairement moins aidées que les hommes» <p>La réalisatrice franco-suisse s'apprête à partir pour le Festival de Cannes, où elle dirige cette année le jury de la Caméra d'or, qui récompense les premières œuvres. L'occasion d'évoquer avec elle un film de jeunesse inachevé, la sous-représentation des femmes cinéastes, et sa collaboration avec Kacey Mottet Klein</p> | L'année 2022 en séries: nos coups de cœur L'année a été plus riche qu'il n'y paraît, animée par le nombre toujours accru de plateformes. En commençant par «Five Days at Memorial» et «The Bear», nos dix séries favorites de 2022 | | | |
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