Chère lectrice, cher lecteur, «Rien n'est trop beau, rien n'est trop cher.» C'est ainsi que parlait Ettore Bugatti, le fondateur de la marque éponyme, de ses prototypes. Les amateurs contemporains de véhicules de luxe ne renieraient pas l'opinion du père de la légendaire Bugatti Royale. Ils ont été nombreux en 2022, plus encore qu'en 2021, à remplir les carnets de commandes des Bentley, Bugatti, Ferrari, et autre Rolls Royce. Tant et si bien qu'ils devront attendre la fin de l'année, voire 2024, pour réceptionner les modèles de ces constructeurs, tous européens.
Le point commun à ces entreprises que le spectre de la récession laisse de marbre? Plus le prix de leurs produits s'élève, plus la demande augmente. Un phénomène connu dans la théorie économique comme l'effet Veblen. Il est largement soutenu par l'expansiondu nombre de milliardaires et de leur fortune.
Le luxe ne connaît pas la crise, les voitures haut de gamme semblent même en profiter.
Bonne lecture!
– Anne Barrat, journaliste économique |
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