 Chère lectrice, cher lecteur, Pendant des générations, le modèle était bien établi: le patriarche plaçait sur les fonts baptismaux une entreprise, laquelle était ensuite reprise par l'aîné. Ou les frères, les filles étant pratiquement écartées d'emblée des réflexions successorales. L'évolution sociétale change la donne, tandis que les babyboomers partent à la retraite. Les enfants font des études et ne rêvent souvent pas de reprendre l'entreprise de sanitaires de papa, aussi florissante soit-elle. Les patrons de PME ont aussi évolué et ne sont pas forcément désespérés à l'idée de voir leur société sortir du cercle familial. Ils doivent en revanche songer assez tôt à la transmission pour que celle-ci se déroule au mieux. Car les acheteurs se pressent au portillon, conscients de la qualité qu'offre le tissu d'entreprises familiales suisse. Une thématique a évoqué, entre autres, le 10 mars durant les pauses de réseautage de l'événement Forward-PME, organisé par Le Temps, en partenariat avec l'EPFL. Bonne lecture! – Aline Bassin, cheffe de la rubrique Economie |
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