| Chère auditrice, cher auditeur, Isabelle, enseignante et mère de famille dans le canton de Fribourg, ne connaissait que vaguement le concept: «HPI», pour «haut potentiel intellectuel», terme qui caractérise une personne avec un quotient intellectuel supérieur ou égal à 130. Selon l'OMS, 2 à 2,5% de la population serait concerné. Jusqu'à ce que le deuxième de ses cinq enfants revienne de son premier jour d'école, dépité. Dès lors, il se cache pour ne pas aller en classe et lorsqu'il y est, il a l'air «dans la lune». Et si c'était une forme d'ennui, de déconnexion? Un test confirmera l'hypothèse du haut potentiel. La notion même de «HPI» est plus que jamais débattue, à la fois controversée et populaire – au point d'avoir donné son nom à une série à succès avec Audrey Fleurot en apprentie détective. Mais pourquoi les parents s'obstinent-ils à vouloir enfanter des génies? Isabelle précise: le chiffre lui est égal, tout comme les performances scolaires. Ce qui compte, c'est que les enfants aux cerveaux un peu différents soient compris, et accompagnés au mieux. Au micro de Brise Glace, elle raconte les vies qui se cachent derrière l'acronyme. | – Virginie Nussbaum | |
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