| Chère lectrice, cher lecteur, Ce jeudi s'ouvre dans les vastes halles de Palexpo la 11e édition de la foire Artgenève, qui rassemble aussi bien des galeries que des écoles d'art ou de grandes institutions, à l'image de Photo Elysée ou du Musée du Quai Branly. Son directeur, Thomas Hug, la compare volontiers à une compétition sportive: «Les gens me disent souvent que j'ai atteint un certain niveau de qualité et de notoriété; qu'Artgenève a sa place et sa réputation en Europe et même au-delà; que nous sommes connus dans le milieu de l'art contemporain. Mais la réalité, pour moi, c'est qu'à chaque édition, rien n'est acquis, que ce soit en termes d'exposants, en termes de visiteurs, en termes de partenariats aussi.» A Artgenève, on peut évidemment acheter, car c'est le but d'une telle foire que d'inciter les collectionneurs à collectionner. Mais on peut aussi regarder, car c'est surtout à cela que sert l'art. Celles et ceux qui iront arpenter les allées du salon, s'ils ne sont pas toujours en mesure d'obtenir ce qu'ils voient, restent libre de leur regard comme de leur curiosité. Bonnes lectures! | – Stéphane Gobbo | |
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